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Cynocéphale Edelweiss
S’extasier de soupçons, jaboter, babiller, ça se comprend, cynocéphale-edelweiss, tu saisis, dis ? Siffleux, au vent, circonvenant. Œillades hyacinthes sous loupes paressent, pullulent des dogaresses dénébulées.
Vertigineusement. Comme dans les contes, la princesse qui doit parcourir un chemin-épreuve pour reconquérir celui qu’elle aime, s’extraire l’os du petit doigt pour en faire une clé, forêts sous-marines à chevaucher avec des chaussures-tabourets, épreuve avant de retraverser ou arrache-racine ? Inextricable chemin où la femme s’enfante elle même chimère, corps plié de son désir, sorcière, accomplir des rituels imaginaires, glossolalie, emmêlée de ton-votre vêtement de notre confusion, ma faute c’est la tienne…

« Parallèle mon adoration à ton déni a tout l’air ! » Serpentine sifflote, s’exaspère la dame sinoque : « Polie se masque malice ! Venant le temps de la pariade, débiné de ta bonzerie, nous nous révérerons accroupis dans un palanquin mon catarhinien. » Lui, sinueux, susurrant : « Notre lupanar sera une jonque claustrale, for my sake, Madone mongoloïde, Joconde aux centrophylles céruléens. »
Catherine Gil Alcala
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