Catherine Gil Alcala dans Maelström excrémentiel aux Déchargeurs, produit par Cie La Maison brûlée


Oyez, oyez ! Un ex petit ami possédé par ses manies persécutoires répand des diffamations calomnieuses, la merde de son désir dépité sur moi sur Internet !! Que faire ? Se battre contre les moulinets dans le vent des rumeurs pestilentielles ? Faire la guerre aux bruits de chiottes et aux commérages dans les aérateurs et les pots d’échappement ? Mourir de rire ? Mourir de peur ? Telle est la question…Vivre peut-être…
Catherine Gil Alcala

Catherine Gil Alcala

auteur, metteur en scène et interprète
directrice artistique de la Compagnie La Maison Brûlée

Depuis une dizaine d’années Catherine Gil Alcala navigue entre plusieurs disciplines qui rejoignent toutes l’art de la scène, la poésie, le théâtre, l’improvisation, la performance, la musique, les arts plastiques… Expérimenter en toute liberté pour traduire le langage de l’inconscient, des rêves, de la folie… qui sont ses obsessions, ses thèmes de prédilection. Privilégiant toutefois l’écriture , sa caractéristique étant depuis quelques années de ne mettre en scène que sa poésie.

Elle monte La Vision Lenz , création autour de Lenz de Georg Büchner au Chat Soleil à Montreuil (93) avant de se consacrer à des créations sur des trames oniriques dans un théâtre essentiellement d’images avec des intrusions de poésies : Coquillage, en écoutant son sang couler dans son corps à la galerie parisienne Les Filles du Calvaire et au Lavoir Moderne Parisien, Zoartoïste à la galerie parisienne Eof.

Puis elle collabore avec Ioan Marinel musicien tzigane , mêlant improvisations, musiques traditionnelles et créations de théâtre musical : Je, soussigné, doute… avec des textes de l’artiste d’art brut Adolf Wolflï et De l’éternité et du temps sur des textes de Plotin en grec ancien et des glossolalies, des transes du langage, présentés au site de création contemporaine (CAES) à Ris-Orangis, à La Guillotine à Montreuil, au Théâtre public d’Argenteuil et à l’association de Nadir Elie A travers chants à Paris.

En 2009, elle rencontre Ly Thanh Tiên et David Bausseron pour Glossophanie , concert-performance à la galerie Mana-Art à Bruxelles, à l’Atelier de Lutherie à Lille (59).

Elle écrit et monte son texte poétiquement incorrect Maelström excrémentiel à Paris, au Théâtre de l’Orme et dans divers lieux alternatifs, et en 2010 de mars à mai au théâtre des Déchargeurs.

Elle expose des pastels à C’est Pointé, puis elle écrit et conçoit l’expo-performance de poupées et de poèmes Doll’art ou les épopées de Pimpesouée à C’est Pointé et au Carrosse (Paris XX), et en 2011 à la galerie Arte Rainbow (Dax – 44).

En 2012, elle fait des lectures performatives de ses textes au Musée du Montparnasse et participe en tant qu’auteur à la 35e édition du « Bocal Agité » à Gare au Théâtre (Vitry-sur-Seine, 94).

Elle met en scène au 59 Rivoli, dans le cadre des Nuits Blanches, son texte Lorsqu’un homme sait tout à coup quelque chose qu’il ne devrait pas savoir. James Joyce fuit .

En 2013, elle présente Maelström excrémentiel à Avignon, lors du festival Off.